Dimanche 12 Octobre 2008

 . 

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 


 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 
 

 






Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 

 



Pour vivre heureux,  vivons caché. 
Les dictons ne fonctionnent pas toujours comme on voudrait.  Cette discrète maison va s’en voir de toutes les couleurs. 


De cette expérience,  encore une,  je m’en serai bien passé.  Mais,  c’est comme ça.  On ne choisit pas. 
Un peu les circonstances,  beaucoup la force des choses et la volonté de certains,  m’ont contraint de fréquenter une organisation associative pas franchement fréquentable.  On l’appellera l’association « Bêta ». 
Il y aurait beaucoup à dire sur les gens que l’on croise dans cette « drôle d’organisation ». 


Des diplômes et des titres 
Ils en ont,  des diplômes et du savoir.  Mais,  ils ne sont pas vraiment propres sur eux,  encore moins dans leurs discours.  Quant à ce qu’ils ont dans la tête ?  Le mieux est de ne pas chercher à imaginer. 

D’ailleurs,  on se demande ce qui motive un bon nombre de « membres ».  Pourquoi ces gens sont-ils venus s’inscrire ?  La chose va poser question et quelques problèmes.  Ces gens ne sont pas là par hasard ni pour rien.  On va rapidement s’en rendre compte.  Bref,  on gagne beaucoup à contrôler les discours et les actions. 

Autour d’un « chercheur au CNRS »,  un certain Philippe Bernardet,  chercheur qui,  au CNRS,  ne fait que des voyages,  cela pour ne trouver qu’une feuille de paye à la fin de chaque mois,  chercheur qui de toute évidence roule pour le capital de la Dette publique  (Tout est dit)  on dénombre une belle brochette de gens à éviter : 
Seidel,  Berger,  Liot,  Prigent,  Courson,  Christian Didier,  Loyen,  Langlois,  Béclin,  Malinge,  etc. 

Gravitant en satellite autour de  cette organisation,  quelques anciens militaires dont la logique va m’échapper pour un temps.  Grisoni,  Grospas,  Frugier et quelques autres dont je n’ai pas envie de rechercher les noms. 

Dans cette « association »,  pour certains,  un claquement de doigts,  ils sont sur la première page d’un journal.  Deux claquements,  les voilà à la télé dans une émission à grande écoute. 

Pour ma part,  le sujet qui les porte ne me fait pas vibrer.  D’autant que sur un pareil sujet où il y aurait beaucoup à dire.  Et,  leurs diverses interventions visent précisément à maintenir le médiatisé dans l’ignorance. 
Dans ce dédale de pièges à cons,  je joue la prudence.  Y a danger ! 

Naturellement,  cette « association » a un but officiel et l’on y croise aussi un certain nombre de personnes dont la présence apparaît comme normale  (À première vue).  Au détail prêt que l’on se pose la question à savoir comment ces gens ont eu connaissance de cette association qui gagne à la discrétion. 

En principe,  les gens dont la présence est justifiée sont des gens plutôt remontés contre les institutions.  En revanche,  les « indésirables » sont la tête bien dans le système et renvoient les victimes dans le piège sans fin et sans issue qu’est l’institution judiciaire. 


On se réunit deux fois par quinzaine. 
Une fois dans un local paroissial de l’église Saint Roch à Paris.  Une fois dans un local associatif discrètement financé,  à travers une autre association,  par la Sécurité sociale.  Rien de moins !  Tout est résumé,  on ne peut être plus dans le piège.  Mais,  faut-il encore le savoir. 

L’élément positif,  c’est que l’on ne s’ennuie pas.  Chaque mois qui passe pourrait faire l’objet d’un bouquin avec :  « Que des histoires inédites ». 

Dans un premier temps,  je fais l’objet d’un intérêt général qui me dépasse.  Je n’ai pas l’habitude.  J’ai du mal à gérer et je n’aime pas.  D’autant que plus je cherche,  moins les choses sont claires. 
Bref,  tu avances un pied,  la planche est pourrie.  Tu te rattrapes à une branche,  elle est pourrie elle aussi. 

Néanmoins pour certains,  visiblement les choses ne se passent pas comme ils auraient souhaité.  Et en finale,  je me fais virer de cette association comme un malpropre.  (En grandes pompes lors d’une Assemblée Générale S-spéciale dans les locaux de la paroisse Saint Roch) 


Christian Didier 
Dans la liste des noms que je viens de fournir,  certains ont déjà repéré le nom de Christian Didier.  Christian Didier a sa place naturelle dans l’association.  Sa présence est justifiée.  Il est même membre du bureau.  En revanche,  on constate aussi que Christian Didier a curieusement la tête dans le système.  Christian Didier est un cas. 

Par la suite,  les psychiatres,  qui le connaissent déjà,  diront de lui qu’il appartient à la catégorie des « Borderline ».  Entendons par là qu’il se situe à la limite du comédien manipulateur et du délire. 
Pour ma part,  j’opte pour le comédien manipulateur.  Le délire n’étant que la composante indispensable à la manipulation  (dans le cas présent). 


Affaire René BOUSQUET 
Un beau matin de juin 1993,  René Bousquet est assassiné à son domicile.  Moins d’une heure plus tard,  Christian Didier donne une conférence de presse et endosse le crime. 

Bien sûr,  il est toujours possible d’endosser un crime que l’on a réellement commis.  Mais voila,  dans la mouvance qui entoure l’association « Bêta »,  il ne manque pas d’institutionnels.  Certains portent sur eux.  Ils tiennent le bon discours et cela dans l’attitude ad hoc.  (Si t’as besoin d’armes,  y a pas de problème.) 


L’important,  c’est que tout le monde soit content.  
C’est un principe !  On ne traîne pas en justice un institutionnel qui a fait un petit boulot dûment mandaté par « le Pouvoir ». 
On a un coupable,  il reconnaît les faits.  Il n’est donc pas nécessaire de faire une enquête.  Que demande le peuple ?  C’est-y pas bien comme ça !  Ne dit-on pas que le mieux est l’ennemi du bien ? 

La justice se fait un plaisir de condamner Christian Didier à quelques années de prison.  Années de prison que Christian Didier fera peut être.  On en a vu d’autres. 
À sa sortie,  aux journalistes qui l’attendent comme à la sortie de la messe,  Christian Didier déclare qu’il regrette son geste.  Il s’est fait manipuler.  Tiens donc !  Toujours bien la tête dans le système,  Christian Didier !  Bien sûr,  il n’a jamais dit cela avant. 


Et,  la petite maison dans la prairie,  dans tout cela ? 
Eh bien,  pendant ce temps,  la discrète maison effectue son travail.  Elle stocke les documents.  Il y en a beaucoup,  des documents.  Bien sûr,  on ne se fait pas d’illusions.  Peut de documents serviront un jour.  La plupart finiront en papier dans une benne poubelle.  Mais,  quand un document sort,  il est déterminant. 

Effectivement,  j’aurais pu passer à coté de tout cela et ne jamais m’apercevoir de rien.  J’aurais pu ne rien voir si une heureuse affaire personnelle,  encore une indésirable affaire fiscale,  ne m’avait contraint à mettre des documents importants en sécurité. 

Cette brochure,  je la connaissais bien.  Je l’avais feuilleté mainte et mainte fois.  Comment pouvais-je l’oublier ?  D’ailleurs ce document,  véritable musé des horreurs,  document que les « bons curés » mettent volontiers entre les mains des plus jeunes,  document qui traîne sur Internet et aussi sur tous les bons stands des foires associatives,  s’appelle :  « L’impossible oubli ». 


La sueur me coule dans le dos. 
Ce document !  Pourquoi me l’a t’on mis entre les mains ?  Le sieur Courson était bien,  lui aussi,  membre à titre fondateur de l’association « Bêta ». 

Ce que je me souviens bien.  C’est que,  dans un premier temps,  avoir rendu ce document à Courson pour le motif que des images sont grossièrement trafiquées. 
Ce que je me souviens bien aussi,  c’est qu’avant,  j’intéressais beaucoup de monde.  Et qu’après,  j’étais devenu le dernier des pestiférés.  Allez comprendre ? 

On va admettre que tout le monde a compris et on va maintenant s’intéresser à quelques moyens matériels. 


 

 

Vendredi 10 Octobre 2008

 

 

Les écoutes téléphoniques 

 



On n’apprend rien à personne en disant que les écoutes téléphoniques,  ça existe.  Quoi que,  on va le constater,  c’est un sujet tabou pour les oreilles de certains.  Pourquoi ? 

Les écoutes téléphoniques se sont bien modernisées.  À l’exception de quelques rares cas,  les écoutes de papa sont révolues.  Aujourd’hui,  c’est l’ordinateur qui se tape le boulot tout seul. 


Il n’est pas fainéant,  l’ordinateur. 
Il dispose aussi de très gros moyens.  Des moyens comparables et supérieurs à la capacité d’Internet.  En théorie,  rien n’interdit à l’ordinateur d’écouter la totalité des conversations téléphoniques. 

De plus,  l’informatique permet à l’ordinateur d’identifier les mots et de reconnaître une voix humaine parmi des millions.  On commence à deviner l’intérêt. 
L’ordinateur trie,  note les écoutes,  il informe sur le champ le bon intéressé dès qu’il a intercepté la conversation recherchée. 

Bref !  Le petit malin qui se croit bien inspiré en téléphonant d’une cabine publique pour échapper aux écoutes,  peut faire l’erreur de sa vie.  Va sans dire,  qu’en principe toutes les cabines publiques sont prioritairement écoutées. 

Ce qui surprend toujours,  c’est de constater que le petit malin en question,  petit malin qui,  sur un sujet précis,  admet volontiers qu’il peut être sur écoute téléphonique,  n’admettra jamais que la personne à qui il téléphone l’est,  peut être,  aussi. 

À l’époque,  le sieur Courson de « l’affaire Bousquet »,  se croyait obligé d’annoncer au téléphone tous ses projets hautement confidentiels pour lesquels il me fixait un rendez-vous quelques heures plus tard. 
Il faut se méfier de ce genre de manipulateur.  Il n'est pas clair. 
D’ailleurs dans cette affaire,  Courson n’était pas un cas unique. 


Qui peut accéder aux écoutes téléphoniques ?  
Beaucoup de monde !  En principe,  on imagine que la chose est précisément réglementée par des textes de loi. 

Oui !  Mais voilà !  Les services qui accèdent légalement aux écoutes téléphoniques sont nombreux et représentent un nombre considérable de fonctionnaires.  Et,  les fonctionnaires,  on sait ce qu’ils sont.  On en côtoie suffisamment journellement. 

Les fonctionnaires sont avant tout au service d’un pouvoir qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.  Naturellement,  le pouvoir en question,  pouvoir qui contrôle le Grand capital,  le capital de la Dette publique,  ne figure pas dans la liste des services autorisés à écouter les téléphones privés. 

Personne n’accepterait de voir apparaître les curés dans les textes de loi qui légifèrent les écoutes téléphoniques. 


Précisément,  à propos des curés,  on en parle. 
J’ai gardé cette manie de participer à des réunions de bigots et de bigotes.  Ce jour là,  le thème de la réunion est du genre :  « Le progrès est t-il un bienfait social ? » 

En général,  je ne suis pas bavard.  Dans ces circonstances,  je manque vraiment d’idées.  Ces réunions sont affaires d’initiés.  Ce n’est pas mon cas. 
Il est vrai aussi que l’on évolue à des niveaux différents et qu’il ne peut y avoir de communication possible. 

Heureusement  (Grâce à dieu),  un intervenant me facilite la tâche. Il aborde l’évolution des moyens informatiques. 
À mon tour de parole,  je reprends le sujet et je développe.  Je fais connaître son intérêt déterminant sur les écoutes téléphoniques.  Je ne cherche pas à faire une révolution.  Je me limite à du :  « Lu dans le journal de monsieur tout le monde ». 


Paranoïaque ! 
L’intervenante suivante me taxe immédiatement de paranoïaque.  Au delà du coté désobligeant de l’insulte,  il y a de quoi être intrigué par cette réaction mécanique. 

Ce qualificatif de paranoïaque est courant dans le monde des curés pour désigner un non-croyant.  Nos pauvres malheureux curés sont harcelés par une foule de paranoïaques.  À cela,  il existe peut-être une raison. 

Chez les curés,  toute explication passe par des machins imaginaires  (la manipulation). 
On n’aime pas les explications simples qui reposent sur des conneries techniques accessibles à tout le monde.  Voila peut être là une première explication.  On va en découvrir une autre. 


À plusieurs reprises,  je m’entends taxer de paranoïaque.  (Je vais finir par me plaindre.) 
Notamment ce jour où le thème de la soirée porte sur le célèbre événement du 11 septembre 2001. 

Je me limite à donner une petite information de base.  Mais voilà,  dans ce petit monde de bigots et de bigotes,  cette information évidente pour le plus grand nombre n’est pas appréciée par certains.  Cette information ne va pas dans le sens du dogme officiel. 
Il faut savoir que les curés sont très jaloux de l’information officielle.  On ne rigole pas avec leur jouet. 

C’est plusieurs années plus tard,  qu’à la suite d’un événement fortuit mais non dû au hasard,  je vais découvrir que dans ces anodines réunions on y côtoie pas moins de trois personnes qui accèdent aux écoutes téléphoniques.  Ceci explique peut être cela. 


Ce n’est pas un cas d’espèce.  J’ai déjà croisé cette situation par ailleurs. 
Il est fortement déconseillé de donner son numéro de téléphone à des organisations politico-associatives que l’on ne fait que traverser.  Pour les organisations dans lesquelles on s’engage,  c’est aux risques et périls de l’intéressé. 

Quand des individus ont pour prérogative de pourrir la vie du plus grand nombre,  quand ces mêmes individus accèdent aux écoutes téléphoniques privées,  ce n’est pas pour faire des cadeaux.  Il y a danger.  Ce n’était ni par hasard,  ni en toute innocence,  que je me suis entendu taxé de paranoïaque. 


Sur ce sujet,  on terminera avec le témoignage de la Juge d’instruction de la grande affaire Elf.  (Une paranoïaque,  elle aussi) 
Naturellement,  l’information est connue de tous les initiés.  Oui mais voilà !  Les initiés ne sont pas Monsieur tout le monde.  Et en principe,  dans ce monde de l’ombre,  Monsieur tout le monde n’est pas initié. 


Il existe des banalités interdites à divulguer.  
Ces banalités ne sont pas crédibles aux oreilles du commun des mortels.  Il faudrait que pour cela,  le commun des mortels accède à la connaissance.  Mais voilà !  Merci le silence des média !  (Et  merci,  l'ignorance des enseignants.)  

Ces banalités, 
Eva Joly en a été l’objet.  Elle n'est pas la seule.  Eva Joly en a fait un témoignage partiel.  Merci Eva Joly. 
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 104) 

Eva Joly a découvert que dans son bureau de juge d’instruction,  le téléphone était utilisé tel un micro.  En toute violation des lois et des principes,  certains écoutaient les auditions confidentielles. 


Conclusion 
Il faut savoir que,  pour un multicarte de la saloperie,  un téléphone dans un domicile privé,  même raccroché,  c’est un micro 24/24 heures. 

Le mécanisme qui permet de transformer un téléphone en micro 24/24 est inclus dans l’appareil dès sa conception.  Il ne reste plus qu’à connaître et à faire le code d’accès. 



Qui peut accéder à ce service très particulier que le téléphone autorise ? 
Dès l’instant où l’on a connaissance du code d’accès,  avec un minimum de moyen,  pratiquement n'importe qui peut entendre chez tout le monde. 


La discrète maison,  dans tout cela ? 
La discrète maison ne se sent pas vraiment concernée.  D’une part,  en matière d’écoutes téléphoniques,  les services préfèrent de beaucoup s’intéresser à l’entourage des personnes.  Il n’est pas nécessaire d’en expliquer la raison. 

D’autre part,  la maison possède bien un téléphone mais ce téléphone est équipé d’un répondeur et le tout est installé dans un local inhabité.  Il faudra donc trouver autre chose. 


 

 

Présentation

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Pseudo: Bernard MonnierCatégorie: SociétéDescription:
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles. Ce monde hypocrite habillé de mensonges : - Justice injustice, science imposture, santé malsanté profit, solidarité racket ; - Croyants, curés, journalistes, médecins, enseignants, religio
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