Mardi 10 Juin 2008


Micros et caméras indiscrets dans les domiciles privés. 

 



Pour simplifier et par convenance personnelle,  nous nous limiterons aux micros. 

À l’époque,  « je me réveille ».  Je découvre ma condition dans le montage de l’affaire Bousquet.  J’en prends conscience. 

Par ailleurs,  je suis déjà bien avancé sur certains sujets mais,  en ce qui me concerne,  internet n’est pas encore pour moi. 
Internet en est à ses premiers balbutiements.  Les sites
CONQUISTADOR SPACE  et  LES MYTHES FONDATEURS DE LA CONNERIE HUMAINE,  seront pour beaucoup plus tard. 


Le dossier 
J’ai aussi le dossier.  Ce dossier m’est parvenu par un stratagème sans nom,  à la limite du racontable.  Rien que le stratagème dégage une odeur pestilentielle.  Ça sent le Préfet à plein nez mais aussi,  une autre odeur.  C’est l’odeur des Financiers charognards  (L’odeur de la Finance des curés). 

Ce dossier est,  lui aussi,  un des piliers centraux de la manipulation actuelle.  Décidément,  Dieu,  la Shoah ,  le Sida,  la Science ,  rien ne me sera épargné.  Ce dossier,  je décide de me le garder sous le coude et d’attendre des jours meilleurs. 

Comme tout le monde,  je connais les moyens dont disposent certains pour espionner les autres.  Oui !  Mais voilà !  Ma situation vient de changer.  Je suis peut être devenu les autres.  Un tour du propriétaire s’impose. 


Pour l’ordinateur,  on ne se fait pas d’illusion. 
Un ordinateur peut fonctionner tel un émetteur.  D’ailleurs,  à cette époque,  je reçois des courriers anonymes postés aux Etats Unis  (Papier format américain).  Ces courriers me font penser qu’outre Atlantique,  en temps réel,  on sait ce que je fais et surtout,  ce que j’ai en tête.  J’assimile cela à de l’intimidation. 


C’est donc avec une certaine dérision que le paranoïaque se met à la recherche des micros indiscrets. 
De suite,  on abandonne le mobilier.  Cette maison est dépouillée,  il y a peu de meubles mais,  c’est déjà trop.  La recherche de micros dans les meubles peut devenir un travail titanesque.  Et,  pour quel résultat ? 


On se limite donc à un contrôle visuel de l’intérieur de la maison. 
C’est une maison ancienne.  Les défauts dans les murs et les plafonds sont nombreux. 

Néanmoins,  dans le plafond de la salle de séjour,  un œil avisé peut découvrir une imperceptible déformation.  Ce qui caractérise cette déformation au milieu des autres,  c’est son aspect parfaitement géométrique.  C’est pratiquement une pièce de monnaie. 

Le défaut dans le plafond est à peine perceptible.  De plus,  il n’y a aucune trace de retouche de peinture.  S’il y a,  la « pièce de monnaie » a été implantée,  voilà plusieurs années,  à l’occasion de travaux de peinture. 

Précisément,  les derniers travaux de peinture ont été effectués à l’époque de la préparation de l’affaire Bousquet.  (C’est facile à dire.  Une fois que l’on sait !) 

Naturellement,  j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps à investir davantage.  Si je casse le plafond à cet endroit et que je ne trouve rien,  je peux continuer.  Ce ne sont pas les défauts qui manquent.  Et,  quand j’en aurai terminé avec les plafonds,  on peut attaquer les murs.  On imagine le travail. 


D’ailleurs,  c’est une bonne idée !  Que de ne pas retirer la pièce de monnaie. 
Pour fonctionner,  un micro émetteur a besoin d’une alimentation électrique.  Aussi infime soit-elle,  cette alimentation électrique est nécessaire. 

Et voilà !  Si moi je sais comment on recharge une pile à distance,  j’imagine que les OS des services spéciaux aux ordres du Préfet le savent aussi.  Toute technicité mise à part,  il faut entrer dans la maison.  Ensuite,  ce n’est que du matériel et l’enfance de l’art. 


Des spécialistes plus 
Pour ces spécialistes que d’autres ont qualifié de « passe muraille »,  entrer en toute discrétion dans une maison en l’absence des occupants légaux est du domaine de tous les jours.  Mais voilà,  nos spécialistes sont des spécialistes plus. 

L’objectif recherché n’est pas précisément la discrétion.  Dans le milieu des flic-curés,  on aime à la provocation ou à l’intimidation.  L’une ou l’autre,  c’est comme on veut.  Bref !  La maison est régulièrement visitée et elle ne s’en cache pas. 

De plus,  nos flics-curés prélèvent la laine sur le mouton.  Un jour,  c’est une chaise qui disparaît.  Un autre jour,  un pull over.  (De préférence,  des objets qui ne m’appartiennent pas directement.  C’est mieux pour rehausser le problème.) 
Par la suite,  j’en apprendrai de bien meilleures mais on ne me dit pas tout.  Allez comprendre ! 


L’antenne relais 
Maintenant que l’on sait recharger la pièce de monnaie en électricité,  il faut envisager une antenne relais. 
Pour un micro émetteur de ce genre,  une antenne très longue est nécessaire. 


Justement !  Y a ! 
Mon conseiller municipal de voisin,  un agriculteur,  a bricolé une sorte d’alimentation électrique pour,  en apparence,  desservir un hypothétique appareillage au niveau de l’une de ses granges. 

Des années durant,  je n’ai jamais rien observé à l’extrémité du fil.  L’extrémité du fil a toujours pendouillé bêtement,  telle une antenne radio.  (Pour le cas où certains comme moi n’auraient pas compris.) 

Là encore,  j’aurais pu ne jamais m’apercevoir de rien si le démontage de l’antenne n’avait donné lieu à une énième provocation et si la pièce de monnaie dans mon plafond n’avait disparue par la même occasion en laissant un vilain trou à l’emplacement. 


Une guerre se suffi à se justifier par elle même. 
Pour des gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre,  une guerre se suffi à se justifier par elle même. 

Pour aboutir à mélanger quelques cuillères et fourchettes dans un tiroir de cuisine,  autant de moyens mis en œuvre peut paraître disproportionné.  Je suis d’accord avec vous.  Mais,  ce n’est pas moi qui décide et c’est vous qui payez.  D’ailleurs,  vous ne savez pas tout. 


Quand on paie,  on a le droit de savoir. 
Un micro et une antenne relais,  faut-il encore savoir où cela va ?  Et,  à qui cela profite ?

L’antenne relais est installée sur un terrain appartenant à un élu local. 
Naturellement pour autant,  il ne faut pas rêver.  Si l’élu local connaissait l’existence de l’installation,  il est probable qu’il en ignorait la réalité de l’usage.  (Secret défense !) 

De plus,  connaissant l’intéressé,  il serait ridicule de l’accuser de faire un usage personnel de cette antenne relais.  (Le ridicule ne tue pas.  Jusqu’à preuve du contraire.) 

Bon !  Si on vous pose la question,  vous répondrez :  « Je sais pas ! » 
Ou encore que la transmission se faisait par satellite. 


Puisque vous insistez,  je vais vous le dire à vous seul.  
Vous me promettez de ne jamais répéter,  j’aurai des ennuis. 

L’affirmation :  « Par satellite » permet de tout faire comprendre,  sans avoir besoin d’expliquer,  à des gens qui n’ont pas envie de savoir. 


Une transmission par satellite manque de confidentialité. 
Il faut donc envisager quelque chose d’autre.  La technique employée est beaucoup plus rationnelle qu’elle n’y paraît à première vue. 

En attente … 

Lundi 09 Juin 2008

 

Un vandalisme institutionnel 

 



Lorsque l’on a navigué dans le système,  le terme de  « vandalisme institutionnel »  ne surprend plus.  C’est un peu comme le terrorisme d’état. 

Dans les manifestations,  on sait très bien qui sont les vrais provocateurs et les vrais casseurs.  Casseur et provocateur,  c’est un vrai métier.  (Tout ce que les casseurs détruisent,  c’est autant que les flics n’ont pas besoin de faire.) 

On sait très bien aussi qui sont les vrais pollueurs.  Ces pollueurs,  toujours intouchables,  qui gagnent à vandaliser les réseaux de transports urbains.  Au delà de l’humiliation collective  (pourrir la vie du plus grand nombre)  toute dégradation est source de PIB  (Et de profit).  Etc. 


On s’imagine que l’on paie les fonctionnaires à ne rien faire,  on se trompe.  
Chaque dégradation est source de PIB.  Le PIB,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

Bref !  Les fonctionnaires sont au service de ceux qui contrôlent le capital de la Dette publique.  Les fonctionnaires gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre et il n’y a pas de petits profits. 


Le vandalisme 
Lorsque nous arrivons ce samedi de septembre 2007,  le vandalisme vient de se commettre.  Tout est cassé,  portes,  meubles,  fenêtres.  La maison est inhabitable.  C’est visible,  le vandalisme vient de se faire.  Il donne même l’impression d’avoir été fait dans les instants qui ont précédé notre arrivée. 

Bien sûr,  les inscriptions sur les murs sont en nombre.  C’est signé d’un groupe de la banlieue de la ville proche.  En clair :  « Fils d’Arabes » !  Pour être complet,  il ne manque que la signature de Ben Laden.  (C’est peut être un oubli.  Ce sera pour une autre fois.) 

On reconnaît que comparer le vandalisme de cette modeste maison à l’événement du 11 septembre 2001,  c’est peut être un peu trop.  On est d’accord.  Mais il y a une certaine similitude,  tout au moins dans l’esprit. 

Dans cette maison,  il n’y avait rien à voler,  aucune valeur.  Mais,  les Arabes sont des voleurs incorrigibles.  Ils ont bien vu,  eux,  la pièce de monnaie dans le plafond de la salle de séjour.  Ils ne se sont pas privés de partir avec. 

À ce moment de l’histoire de la petite maison,  il faut aussi rappeler que par convenance personnelle,  Nous avons délibérément ignoré la présence d’au moins une caméra dans le garage atelier. 


L’enquête et les enquêteurs  
Ce n’est pas la première fois que je suis concerné par une pareille situation.  Il m’est arrivé de ne pas porter plainte.  J’ai souvent le sentiment d’être attendu.  Lorsque je suis seul,  j’ai l’impression qu’il peut m’arriver le pire. 

Ce jour là,  je suis accompagné et nous allons à la gendarmerie.  On nous fixe un rendez-vous.  On envoie des enquêteurs.  Est-ce parce que nous sommes en province ?  Dans une grande ville,  on prend la déposition sur le champ et,  allez vous faire foutre ! 

Les deux gendarmes qui se présentent donnent l’impression de deux bonne-sœurs en goguette.  Ils n’ont jamais vu cela,  paraît-il.  Ce n’est pas exactement ce qu’il fallait me dire à moi.  D’autant que l’un en connaît visiblement long sur des détails. 

Le responsable,  lui,  a tout de suite fait le tour du problème :  « Il n’y a pas de voisins ! ». 
Une caravane habitée à 50 mètres,  face à la maison,  ce n’est pas un voisin. 

De la même façon,  une maison,  toujours à 50 mètres,  habitée par un élu local,  ce n’est pas un voisin non plus.  Il est vrai que le voisin en question est celui de l’antenne relais et que l’on se passerait bien de ce genre de voisinage. 

Bref !  On l’a compris.  L’enquête est finie.  Quelques mois plus tard,  le Procureur local aux ordres du Ministre du moment,  Procureur qui pour la circonstance préfèrera l’anonymat,  classera. 

Finalement,  on aurait parfaitement pu ne pas porter plainte.  On aurait gagné du temps. 

Néanmoins,  c’était une bonne idée.  Que de faire passer le vandalisme sur le compte des fils d’Arabes. 

Cela nous permet de dire à Madame Rachida Dati que,  si elle n’a que des saloperies comme cela à orchestrer en France,  elle est autorisée à rentrer chez elle,  dans son pays.  Pays que l’on ne qualifiera pas pour rester poli. 
La bas,  y donner des cours sur la justice et parler sur les Droits de l’homme.  (Si on lui en laisse la possibilité.)  Le Maroc en a besoin plus qu’en France.  Ce qui n’est pas peu dire. 

Les bonnes vieilles habitudes restent. 


 

 

Dimanche 08 Juin 2008

 

Le dossier 

 



Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger. 


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 

Les bonnes vieilles habitudes restent. 

Dans l’ombre, la main du Préfet 


 

 

Présentation

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Pseudo: Bernard MonnierCatégorie: SociétéDescription:
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles. Ce monde hypocrite habillé de mensonges : - Justice injustice, science imposture, santé malsanté profit, solidarité racket ; - Croyants, curés, journalistes, médecins, enseignants, religio
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