Jeudi 12 Juin 2008

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 

 

Pour vivre heureux,  vivons caché. 
Les dictons ne fonctionnent pas toujours comme on voudrait.  Cette discrète maison va s’en voir de toutes les couleurs. 


De cette expérience,  encore une,  je m’en serai bien passé.  Mais,  c’est comme ça.  On ne choisit pas. 
Un peu les circonstances,  beaucoup la force des choses et la volonté de certains,  m’ont contraint de fréquenter une organisation associative pas franchement fréquentable.  On l’appellera l’association « Bêta ». 
Il y aurait beaucoup à dire sur les gens que l’on croise dans cette « drôle d’organisation ». 


Des diplômes et des titres 
Ils en ont,  des diplômes et du savoir.  Mais,  ils ne sont pas vraiment propres sur eux,  encore moins dans leurs discours.  Quant à ce qu’ils ont dans la tête ?  Le mieux est de ne pas chercher à imaginer. 

D’ailleurs,  on se demande ce qui motive un bon nombre de « membres ».  Pourquoi ces gens sont-ils venus s’inscrire ?  La chose va poser question et quelques problèmes.  Ces gens ne sont pas là par hasard ni pour rien.  On va rapidement s’en rendre compte.  Bref,  on gagne beaucoup à contrôler les discours et les actions. 

Autour d’un « chercheur au CNRS »,  un certain Philippe Bernardet,  chercheur qui,  au CNRS,  ne fait que des voyages,  cela pour ne trouver qu’une feuille de paye à la fin de chaque mois,  chercheur qui de toute évidence roule pour le capital de la Dette publique  (Tout est dit)  on dénombre une belle brochette de gens à éviter : 
Seidel,  Berger,  Liot,  Prigent,  Courson,  Christian Didier,  Loyen,  Langlois,  Béclin,  Malinge,  etc. 

Gravitant en satellite autour de  cette organisation,  quelques anciens militaires dont la logique va m’échapper pour un temps.  Grisoni,  Grospas,  Frugier et quelques autres dont je n’ai pas envie de rechercher les noms. 

Dans cette « association »,  pour certains,  un claquement de doigts,  ils sont sur la première page d’un journal.  Deux claquements,  les voilà à la télé dans une émission à grande écoute. 

Pour ma part,  le sujet qui les porte ne me fait pas vibrer.  D’autant que sur un pareil sujet où il y aurait beaucoup à dire.  Et,  leurs diverses interventions visent précisément à maintenir le médiatisé dans l’ignorance. 
Dans ce dédale de pièges à cons,  je joue la prudence.  Y a danger ! 

Naturellement,  cette « association » a un but officiel et l’on y croise aussi un certain nombre de personnes dont la présence apparaît comme normale  (À première vue).  Au détail prêt que l’on se pose la question à savoir comment ces gens ont eu connaissance de cette association qui gagne à la discrétion. 

En principe,  les gens dont la présence est justifiée sont des gens plutôt remontés contre les institutions.  En revanche,  les « indésirables » sont la tête bien dans le système et renvoient les victimes dans le piège sans fin et sans issue qu’est l’institution judiciaire. 


On se réunit deux fois par quinzaine. 
Une fois dans un local paroissial de l’église Saint Roch à Paris.  Une fois dans un local associatif discrètement financé,  à travers une autre association,  par la Sécurité sociale.  Rien de moins !  Tout est résumé,  on ne peut être plus dans le piège.  Mais,  faut-il encore le savoir. 

L’élément positif,  c’est que l’on ne s’ennuie pas.  Chaque mois qui passe pourrait faire l’objet d’un bouquin avec :  « Que des histoires inédites ». 

Dans un premier temps,  je fais l’objet d’un intérêt général qui me dépasse.  Je n’ai pas l’habitude.  J’ai du mal à gérer et je n’aime pas.  D’autant que plus je cherche,  moins les choses sont claires. 
Bref,  tu avances un pied,  la planche est pourrie.  Tu te rattrapes à une branche,  elle est pourrie elle aussi. 

Néanmoins pour certains,  visiblement les choses ne se passent pas comme ils auraient souhaité.  Et en finale,  je me fais virer de cette association comme un malpropre.  (En grandes pompes lors d’une Assemblée Générale S-spéciale dans les locaux de la paroisse Saint Roch) 


Christian Didier 
Dans la liste des noms que je viens de fournir,  certains ont déjà repéré le nom de Christian Didier.  Christian Didier a sa place naturelle dans l’association.  Sa présence est justifiée.  Il est même membre du bureau.  En revanche,  on constate aussi que Christian Didier a curieusement la tête dans le système.  Christian Didier est un cas. 

Par la suite,  les psychiatres,  qui le connaissent déjà,  diront de lui qu’il appartient à la catégorie des « Borderline ».  Entendons par là qu’il se situe à la limite du comédien manipulateur et du délire. 
Pour ma part,  j’opte pour le comédien manipulateur.  Le délire n’étant que la composante indispensable à la manipulation  (dans le cas présent). 


Affaire René BOUSQUET 
Un beau matin de juin 1993,  René Bousquet est assassiné à son domicile.  Moins d’une heure plus tard,  Christian Didier donne une conférence de presse et endosse le crime. 

Bien sûr,  il est toujours possible d’endosser un crime que l’on a réellement commis.  Mais voila,  dans la mouvance qui entoure l’association « Bêta »,  il ne manque pas d’institutionnels.  Certains portent sur eux.  Ils tiennent le bon discours et cela dans l’attitude ad hoc.  (Si t’as besoin d’armes,  y a pas de problème.) 


L’important,  c’est que tout le monde soit content.  
C’est un principe !  On ne traîne pas en justice un institutionnel qui a fait un petit boulot dûment mandaté par « le Pouvoir ». 
On a un coupable,  il reconnaît les faits.  Il n’est donc pas nécessaire de faire une enquête.  Que demande le peuple ?  C’est-y pas bien comme ça !  Ne dit-on pas que le mieux est l’ennemi du bien ? 

La justice se fait un plaisir de condamner Christian Didier à quelques années de prison.  Années de prison que Christian Didier fera peut être.  On en a vu d’autres. 
À sa sortie,  aux journalistes qui l’attendent comme à la sortie de la messe,  Christian Didier déclare qu’il regrette son geste.  Il s’est fait manipuler.  Tiens donc !  Toujours bien la tête dans le système,  Christian Didier !  Bien sûr,  il n’a jamais dit cela avant. 


Et,  la petite maison dans la prairie,  dans tout cela ? 
Eh bien,  pendant ce temps,  la discrète maison effectue son travail.  Elle stocke les documents.  Il y en a beaucoup,  des documents.  Bien sûr,  on ne se fait pas d’illusions.  Peut de documents serviront un jour.  La plupart finiront en papier dans une benne poubelle.  Mais,  quand un document sort,  il est déterminant. 

Effectivement,  j’aurais pu passer à coté de tout cela et ne jamais m’apercevoir de rien.  J’aurais pu ne rien voir si une heureuse affaire personnelle,  encore une indésirable affaire fiscale,  ne m’avait contraint à mettre des documents importants en sécurité. 

Cette brochure,  je la connaissais bien.  Je l’avais feuilleté mainte et mainte fois.  Comment pouvais-je l’oublier ?  D’ailleurs ce document,  véritable musé des horreurs,  document que les « bons curés » mettent volontiers entre les mains des plus jeunes,  document qui traîne sur Internet et aussi sur tous les bons stands des foires associatives,  s’appelle :  « L’impossible oubli ». 


La sueur me coule dans le dos. 
Ce document !  Pourquoi me l’a t’on mis entre les mains ?  Le sieur Courson était bien,  lui aussi,  membre à titre fondateur de l’association « Bêta ». 

Ce que je me souviens bien.  C’est que,  dans un premier temps,  avoir rendu ce document à Courson pour le motif que des images sont grossièrement trafiquées. 
Ce que je me souviens bien aussi,  c’est qu’avant,  j’intéressais beaucoup de monde.  Et qu’après,  j’étais devenu le dernier des pestiférés.  Allez comprendre ? 

On va admettre que tout le monde a compris et on va maintenant s’intéresser à quelques moyens matériels. 

Mercredi 11 Juin 2008


Les écoutes téléphoniques
 

 


On n’apprend rien à personne en disant que les écoutes téléphoniques,  ça existe.  Quoi que,  on va le constater,  c’est un sujet tabou pour les oreilles de certains.  Pourquoi ? 

Les écoutes téléphoniques se sont bien modernisées.  À l’exception de quelques rares cas,  les écoutes de papa sont révolues.  Aujourd’hui,  c’est l’ordinateur qui se tape le boulot tout seul. 


Il n’est pas fainéant,  l’ordinateur. 
Il dispose aussi de très gros moyens.  Des moyens comparables et supérieurs à la capacité d’Internet.  En théorie,  rien n’interdit à l’ordinateur d’écouter la totalité des conversations téléphoniques. 

De plus,  l’informatique permet à l’ordinateur d’identifier les mots et de reconnaître une voix humaine parmi des millions.  On commence à deviner l’intérêt. 
L’ordinateur trie,  note les écoutes,  il informe sur le champ le bon intéressé dès qu’il a intercepté la conversation recherchée. 

Bref !  Le petit malin qui se croit bien inspiré en téléphonant d’une cabine publique pour échapper aux écoutes,  peut faire l’erreur de sa vie.  Va sans dire,  qu’en principe toutes les cabines publiques sont prioritairement écoutées. 

Ce qui surprend toujours,  c’est de constater que le petit malin en question,  petit malin qui,  sur un sujet précis,  admet volontiers qu’il peut être sur écoute téléphonique,  n’admettra jamais que la personne à qui il téléphone l'est,  peut être,  aussi. 

À l’époque,  le sieur Courson de « l’affaire Bousquet »,  se croyait obligé d’annoncer au téléphone tous ses projets hautement confidentiels pour lesquels il me fixait un rendez-vous quelques heures plus tard. 
Il faut se méfier de ce genre de manipulateur.  Il n'est pas clair. 
D’ailleurs dans cette affaire,  Courson n’était pas un cas unique. 


Qui peut accéder aux écoutes téléphoniques ?  
Beaucoup de monde !  En principe,  on imagine que la chose est précisément réglementée par des textes de loi. 

Oui !  Mais voilà !  Les services qui accèdent légalement aux écoutes téléphoniques sont nombreux et représentent un nombre considérable de fonctionnaires.  Et,  les fonctionnaires,  on sait ce qu’ils sont.  On en côtoie suffisamment journellement. 

Les fonctionnaires sont avant tout au service d’un pouvoir qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.  Naturellement,  le pouvoir en question,  pouvoir qui contrôle le Grand capital,  le capital de la Dette publique,  ne figure pas dans la liste des services autorisés à écouter les téléphones privés. 

Personne n’accepterait de voir apparaître les curés dans les textes de loi qui légifèrent les écoutes téléphoniques. 


Précisément,  à propos des curés,  on en parle. 
J’ai gardé cette manie de participer à des réunions de bigots et de bigotes.  Ce jour là,  le thème de la réunion est du genre :  « Le progrès est t-il un bienfait social ? » 

En général,  je ne suis pas bavard.  Dans ces circonstances,  je manque vraiment d’idées.  Ces réunions sont affaires d’initiés.  Ce n’est pas mon cas. 
Il est vrai aussi que l’on évolue à des niveaux différents et qu’il ne peut y avoir de communication possible. 

Heureusement  (Grâce à dieu),  un intervenant me facilite la tâche. Il aborde l’évolution des moyens informatiques. 
À mon tour de parole,  je reprends le sujet et je développe.  Je fais connaître son intérêt déterminant sur les écoutes téléphoniques.  Je ne cherche pas à faire une révolution.  Je me limite à du :  « Lu dans le journal de monsieur tout le monde ». 


Paranoïaque ! 
L’intervenante suivante me taxe immédiatement de paranoïaque.  Au delà du coté désobligeant de l’insulte,  il y a de quoi être intrigué par cette réaction mécanique. 

Ce qualificatif de paranoïaque est courant dans le monde des curés pour désigner un non-croyant.  Nos pauvres malheureux curés sont harcelés par une foule de paranoïaques.  À cela,  il existe peut-être une raison. 

Chez les curés,  toute explication passe par des machins imaginaires  (la manipulation). 
On n’aime pas les explications simples qui reposent sur des conneries techniques accessibles à tout le monde.  Voila peut être là une première explication.  On va en découvrir une autre. 


À plusieurs reprises,  je m’entends taxer de paranoïaque.  (Je vais finir par me plaindre.) 
Notamment ce jour où le thème de la soirée porte sur le célèbre événement du 11 septembre 2001. 

Je me limite à donner une petite information de base.  Mais voilà,  dans ce petit monde de bigots et de bigotes,  cette information évidente pour le plus grand nombre n’est pas appréciée par certains.  Cette information ne va pas dans le sens du dogme officiel. 
Il faut savoir que les curés sont très jaloux de l’information officielle.  On ne rigole pas avec leur jouet. 

C’est plusieurs années plus tard,  qu’à la suite d’un événement fortuit mais non dû au hasard,  je vais découvrir que dans ces anodines réunions on y côtoie pas moins de trois personnes qui accèdent aux écoutes téléphoniques.  Ceci explique peut être cela. 


Ce n’est pas un cas d’espèce.  J’ai déjà croisé cette situation par ailleurs. 
Il est fortement déconseillé de donner son numéro de téléphone à des organisations politico-associatives que l’on ne fait que traverser.  Pour les organisations dans lesquelles on s’engage,  c’est aux risques et périls de l’intéressé. 

Quand des individus ont pour prérogative de pourrir la vie du plus grand nombre,  quand ces mêmes individus accèdent aux écoutes téléphoniques privées,  ce n’est pas pour faire des cadeaux.  Il y a danger.  Ce n’était ni par hasard,  ni en toute innocence,  que je me suis entendu taxer de paranoïaque. 


Sur ce sujet,  on terminera avec le témoignage de la Juge d’instruction de la grande affaire Elf.  (Une paranoïaque,  elle aussi) 
Naturellement,  l’information est connue de tous les initiés.  Oui mais voilà !  Les initiés ne sont pas Monsieur tout le monde.  Et en principe,  dans ce monde de l’ombre,  Monsieur tout le monde n’est pas initié. 


Il existe des banalités interdites à divulguer.  
Ces banalités ne sont pas crédibles aux oreilles du commun des mortels.  Il faudrait que pour cela,  le commun des mortels accède à la connaissance.  Mais voilà !  Merci le silence des média !  (Et  merci,  l'ignorance des enseignants.)  

Ces banalités, 
Eva Joly en a été l’objet.  Elle n'est pas la seule.  Eva Joly en a fait un témoignage partiel.  Merci Eva Joly. 
Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 104) 

Eva Joly a découvert que dans son bureau de juge d’instruction,  le téléphone était utilisé tel un micro.  En toute violation des lois et des principes,  certains écoutaient les auditions confidentielles. 


Conclusion 
Il faut savoir que,  pour un multicarte de la saloperie,  un téléphone dans un domicile privé,  même raccroché,  c’est un micro 24/24 heures. 

Le mécanisme qui permet de transformer un téléphone en micro 24/24 est inclus dans l’appareil dès sa conception.  Il ne reste plus qu’à connaître et à faire le code d’accès. 



Qui peut accéder à ce service très particulier que le téléphone autorise ? 
Dès l’instant où l’on a connaissance du code d’accès,  avec un minimum de moyen,  pratiquement n'importe qui peut entendre chez tout le monde. 


La discrète maison,  dans tout cela ? 
La discrète maison ne se sent pas vraiment concernée.  D’une part,  en matière d’écoutes téléphoniques,  les services préfèrent de beaucoup s’intéresser à l’entourage des personnes.  Il n’est pas nécessaire d’en expliquer la raison. 

D’autre part,  la maison possède bien un téléphone mais ce téléphone est équipé d’un répondeur et le tout est installé dans un local inhabité.  Il faudra donc trouver autre chose. 

Mardi 10 Juin 2008


Micros et caméras indiscrets dans les domiciles privés. 

 



Pour simplifier et par convenance personnelle,  nous nous limiterons aux micros. 

À l’époque,  « je me réveille ».  Je découvre ma condition dans le montage de l’affaire Bousquet.  J’en prends conscience. 

Par ailleurs,  je suis déjà bien avancé sur certains sujets mais,  en ce qui me concerne,  internet n’est pas encore pour moi. 
Internet en est à ses premiers balbutiements.  Les sites
CONQUISTADOR SPACE  et  LES MYTHES FONDATEURS DE LA CONNERIE HUMAINE,  seront pour beaucoup plus tard. 


Le dossier 
J’ai aussi le dossier.  Ce dossier m’est parvenu par un stratagème sans nom,  à la limite du racontable.  Rien que le stratagème dégage une odeur pestilentielle.  Ça sent le Préfet à plein nez mais aussi,  une autre odeur.  C’est l’odeur des Financiers charognards  (L’odeur de la Finance des curés). 

Ce dossier est,  lui aussi,  un des piliers centraux de la manipulation actuelle.  Décidément,  Dieu,  la Shoah ,  le Sida,  la Science ,  rien ne me sera épargné.  Ce dossier,  je décide de me le garder sous le coude et d’attendre des jours meilleurs. 

Comme tout le monde,  je connais les moyens dont disposent certains pour espionner les autres.  Oui !  Mais voilà !  Ma situation vient de changer.  Je suis peut être devenu les autres.  Un tour du propriétaire s’impose. 


Pour l’ordinateur,  on ne se fait pas d’illusion. 
Un ordinateur peut fonctionner tel un émetteur.  D’ailleurs,  à cette époque,  je reçois des courriers anonymes postés aux Etats Unis  (Papier format américain).  Ces courriers me font penser qu’outre Atlantique,  en temps réel,  on sait ce que je fais et surtout,  ce que j’ai en tête.  J’assimile cela à de l’intimidation. 


C’est donc avec une certaine dérision que le paranoïaque se met à la recherche des micros indiscrets. 
De suite,  on abandonne le mobilier.  Cette maison est dépouillée,  il y a peu de meubles mais,  c’est déjà trop.  La recherche de micros dans les meubles peut devenir un travail titanesque.  Et,  pour quel résultat ? 


On se limite donc à un contrôle visuel de l’intérieur de la maison. 
C’est une maison ancienne.  Les défauts dans les murs et les plafonds sont nombreux. 

Néanmoins,  dans le plafond de la salle de séjour,  un œil avisé peut découvrir une imperceptible déformation.  Ce qui caractérise cette déformation au milieu des autres,  c’est son aspect parfaitement géométrique.  C’est pratiquement une pièce de monnaie. 

Le défaut dans le plafond est à peine perceptible.  De plus,  il n’y a aucune trace de retouche de peinture.  S’il y a,  la « pièce de monnaie » a été implantée,  voilà plusieurs années,  à l’occasion de travaux de peinture. 

Précisément,  les derniers travaux de peinture ont été effectués à l’époque de la préparation de l’affaire Bousquet.  (C’est facile à dire.  Une fois que l’on sait !) 

Naturellement,  j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps à investir davantage.  Si je casse le plafond à cet endroit et que je ne trouve rien,  je peux continuer.  Ce ne sont pas les défauts qui manquent.  Et,  quand j’en aurai terminé avec les plafonds,  on peut attaquer les murs.  On imagine le travail. 


D’ailleurs,  c’est une bonne idée !  Que de ne pas retirer la pièce de monnaie. 
Pour fonctionner,  un micro émetteur a besoin d’une alimentation électrique.  Aussi infime soit-elle,  cette alimentation électrique est nécessaire. 

Et voilà !  Si moi je sais comment on recharge une pile à distance,  j’imagine que les OS des services spéciaux aux ordres du Préfet le savent aussi.  Toute technicité mise à part,  il faut entrer dans la maison.  Ensuite,  ce n’est que du matériel et l’enfance de l’art. 


Des spécialistes plus 
Pour ces spécialistes que d’autres ont qualifié de « passe muraille »,  entrer en toute discrétion dans une maison en l’absence des occupants légaux est du domaine de tous les jours.  Mais voilà,  nos spécialistes sont des spécialistes plus. 

L’objectif recherché n’est pas précisément la discrétion.  Dans le milieu des flic-curés,  on aime à la provocation ou à l’intimidation.  L’une ou l’autre,  c’est comme on veut.  Bref !  La maison est régulièrement visitée et elle ne s’en cache pas. 

De plus,  nos flics-curés prélèvent la laine sur le mouton.  Un jour,  c’est une chaise qui disparaît.  Un autre jour,  un pull over.  (De préférence,  des objets qui ne m’appartiennent pas directement.  C’est mieux pour rehausser le problème.) 
Par la suite,  j’en apprendrai de bien meilleures mais on ne me dit pas tout.  Allez comprendre ! 


L’antenne relais 
Maintenant que l’on sait recharger la pièce de monnaie en électricité,  il faut envisager une antenne relais. 
Pour un micro émetteur de ce genre,  une antenne très longue est nécessaire. 


Justement !  Y a ! 
Mon conseiller municipal de voisin,  un agriculteur,  a bricolé une sorte d’alimentation électrique pour,  en apparence,  desservir un hypothétique appareillage au niveau de l’une de ses granges. 

Des années durant,  je n’ai jamais rien observé à l’extrémité du fil.  L’extrémité du fil a toujours pendouillé bêtement,  telle une antenne radio.  (Pour le cas où certains comme moi n’auraient pas compris.) 

Là encore,  j’aurais pu ne jamais m’apercevoir de rien si le démontage de l’antenne n’avait donné lieu à une énième provocation et si la pièce de monnaie dans mon plafond n’avait disparue par la même occasion en laissant un vilain trou à l’emplacement. 


Une guerre se suffi à se justifier par elle même. 
Pour des gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre,  une guerre se suffi à se justifier par elle même. 

Pour aboutir à mélanger quelques cuillères et fourchettes dans un tiroir de cuisine,  autant de moyens mis en œuvre peut paraître disproportionné.  Je suis d’accord avec vous.  Mais,  ce n’est pas moi qui décide et c’est vous qui payez.  D’ailleurs,  vous ne savez pas tout. 


Quand on paie,  on a le droit de savoir. 
Un micro et une antenne relais,  faut-il encore savoir où cela va ?  Et,  à qui cela profite ?

L’antenne relais est installée sur un terrain appartenant à un élu local. 
Naturellement pour autant,  il ne faut pas rêver.  Si l’élu local connaissait l’existence de l’installation,  il est probable qu’il en ignorait la réalité de l’usage.  (Secret défense !) 

De plus,  connaissant l’intéressé,  il serait ridicule de l’accuser de faire un usage personnel de cette antenne relais.  (Le ridicule ne tue pas.  Jusqu’à preuve du contraire.) 

Bon !  Si on vous pose la question,  vous répondrez :  « Je sais pas ! » 
Ou encore que la transmission se faisait par satellite. 


Puisque vous insistez,  je vais vous le dire à vous seul.  
Vous me promettez de ne jamais répéter,  j’aurai des ennuis. 

L’affirmation :  « Par satellite » permet de tout faire comprendre,  sans avoir besoin d’expliquer,  à des gens qui n’ont pas envie de savoir. 


Une transmission par satellite manque de confidentialité. 
Il faut donc envisager quelque chose d’autre.  La technique employée est beaucoup plus rationnelle qu’elle n’y paraît à première vue. 

En attente … 

publié par Bernard Monnier publié dans : pour-vivre-heureux-vivons-cache
Lundi 09 Juin 2008


Un vandalisme institutionnel 

 



Lorsque l’on a navigué dans le système,  le terme de  « vandalisme institutionnel »  ne surprend plus.  C’est un peu comme le terrorisme d’état. 

Dans les manifestations,  on sait très bien qui sont les vrais provocateurs et les vrais casseurs.  Casseur et provocateur,  c’est un vrai métier.  (Tout ce que les casseurs détruisent,  c’est autant que les flics n’ont pas besoin de faire.) 

On sait très bien aussi qui sont les vrais pollueurs.  Ces pollueurs,  toujours intouchables,  qui gagnent à vandaliser les réseaux de transports urbains.  Au delà de l’humiliation collective  (pourrir la vie du plus grand nombre)  toute dégradation est source de PIB  (Et de profit).  Etc. 


On s’imagine que l’on paie les fonctionnaires à ne rien faire,  on se trompe.  
Chaque dégradation est source de PIB.  Le PIB,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 

Bref !  Les fonctionnaires sont au service de ceux qui contrôlent le capital de la Dette publique.  Les fonctionnaires gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre et il n’y a pas de petits profits. 


Le vandalisme 
Lorsque nous arrivons ce samedi de septembre 2007,  le vandalisme vient de se commettre.  Tout est cassé,  portes,  meubles,  fenêtres.  La maison est inhabitable.  C’est visible,  le vandalisme vient de se faire.  Il donne même l’impression d’avoir été fait dans les heures qui ont précédées notre arrivée. 

Bien sûr,  les inscriptions sur les murs sont en nombre.  C’est signé d’un groupe de la banlieue de la ville proche.  En clair :  « Fils d’Arabes » !  Pour être complet,  il ne manque que la signature de Ben Laden.  (C’est peut être un oubli.  Ce sera pour une autre fois.) 

On reconnaît que comparer le vandalisme de cette modeste maison à l’événement du 11 septembre 2001,  c’est peut être un peu trop.  On est d’accord.  Mais il y a une certaine similitude,  tout au moins dans l’esprit. 

Dans cette maison,  il n’y avait rien à voler,  aucune valeur.  Mais,  les Arabes sont des voleurs incorrigibles.  Ils ont bien vu,  eux,  la pièce de monnaie dans le plafond de la salle de séjour.  Ils ne se sont pas privés de partir avec. 

À ce moment de l’histoire de la petite maison,  il faut aussi rappeler que par convenance personnelle,  Nous avons délibérément ignoré la présence d’au moins une caméra dans le garage atelier. 


L’enquête et les enquêteurs  
Ce n’est pas la première fois que je suis concerné par une pareille situation.  Il m’est arrivé de ne pas porter plainte.  J’ai souvent le sentiment d’être attendu.  Lorsque je suis seul,  j’ai l’impression qu’il peut m’arriver le pire. 

Ce jour là,  je suis accompagné et nous allons à la gendarmerie.  On nous fixe un rendez-vous.  On envoie des enquêteurs.  Est-ce parce que nous sommes en province ?  Dans une grande ville,  on prend la déposition sur le champ et,  allez vous faire foutre ! 

Les deux gendarmes qui se présentent donnent l’impression de deux bonne-sœurs en goguette.  Ils n’ont jamais vu cela,  paraît-il.  Ce n’est pas exactement ce qu’il fallait me dire à moi.  D’autant que l’un en connaît visiblement long sur des détails. 

Le responsable,  lui,  a tout de suite fait le tour du problème :  « Il n’y a pas de voisins ! ». 
Une caravane habitée à 50 mètres,  face à la maison,  ce n’est pas un voisin. 

De la même façon,  une maison,  toujours à 50 mètres,  habitée par un élu local,  ce n’est pas un voisin non plus.  Il est vrai que le voisin en question est celui de l’antenne relais et que l’on se passerait bien de ce genre de voisinage. 

Bref !  On l’a compris.  L’enquête est finie.  Quelques mois plus tard,  le Procureur local aux ordres du Ministre du moment,  Procureur qui pour la circonstance préfèrera l’anonymat,  classera. 

Finalement,  on aurait parfaitement pu ne pas porter plainte.  On aurait gagné du temps. 

Néanmoins,  c’était une bonne idée.  Que de faire passer le vandalisme sur le compte des fils d’Arabes. 

Cela nous permet de dire à Madame Rachida Dati que,  si elle n’a que des saloperies comme cela à orchestrer en France,  elle est autorisée à rentrer chez elle,  dans son pays.  Pays que l’on ne qualifiera pas pour rester poli. 
La bas,  y donner des cours sur la justice et parler sur les Droits de l’homme.  (Si on lui en laisse la possibilité.)  L’Algérie en a besoin plus qu’en France.  Ce qui n’est pas peu dire. 
publié par Bernard Monnier publié dans : pour-vivre-heureux-vivons-cache
Dimanche 08 Juin 2008


Le dossier 

 



Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger.  


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 

Les bonnes vieilles habitudes restent. 

Dans l’ombre, la main du Préfet (Page 141) 

publié par Bernard Monnier publié dans : pour-vivre-heureux-vivons-cache
Dimanche 25 Mai 2008

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 




 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens. 

 


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France ,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent. 
 


publié par Bernard Monnier publié dans : Société, Science, Manipulation
Dimanche 25 Mai 2008


CONQUISTADOR SPACE 
Youri Gagarine (Le premier doute) 
Commentaires sur Gagarine 
Un Français dans l’espace
L’homme sur la Lune



LES MYTHES FONDATEURS DE LA CONNERIE HUMAINE 
La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

Ulysse 
Jeanne d’Arc 
La légende « Bernard TAPIE » 
L’Abbé Pierre  (page 67) 
Betancourt story  par
Raphaël Zacharie de Izarra 

Les Mots mythiques
Le virus de la Grippe aviaire
Le virus machin (le virus du Sida)
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
L’important,  c’est d’être malade ! 



ÉCHO FRANCE 
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles.

Ces virus imaginaires qui nous manipulent.
Elle est belle !  L’EUROPE !
 
L’hypocrisie religieuse 
Il fallait voter NON ! 

Les émeutes de novembre 2005 
La secte 
Un bon retraité du secteur privé est un retraité mort. 

Rêve et réalité 
La question de la dette publique 
Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 
Parole de Fric 

Élections :
N’importe lequel et qu’on en finisse.
Les élections démocratiques : Un simulacre
Élections piège à quoi ?



MONDE HYPOCRITE
Dès l’instant où l’on a compris,  on n’a pas besoin de savoir. 

Dans l’ombre, la main du Préfet
 

Les supermarchés de la bonne conscience 
Un certain 11 septembre 2001  (Texte définitif) 
L’arme du Banquier 

La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le virus machin (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le grand business  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le remplissage des hôpitaux  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 

Depuis 5 000 ans !  Quoi de neuf ? 
Les associations
Une situation à l'avenir assuré
Pour lutter contre la faim dans le monde



ÉCHO-EUROPE  (L'EURO-INJUSTICE)
Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 

L’injustice est un métier. 
Un éclairage sur la réalité